Être contacté
Être rappelé(e)
société à l'étranger

Immatriculation micro-entreprise : guide complet

Offshorecompany
15 min de lecture

Vous voulez lancer votre activité en micro-entreprise et vous hésitez entre l’INPI, l’URSSAF et le Guichet unique ? La réponse est simple. Toute création d’entreprise passe par le Guichet unique des formalités des entreprises, opéré par l’INPI, obligatoirement en ligne. L’URSSAF n’intervient qu’à côté, pour votre protection sociale et l’aide à la création. Il reste à remplir le dossier sans erreur. C’est le métier de Legal Company Offshore : nous prenons en charge votre immatriculation de A à Z, et vous gardez votre énergie pour votre activité.

L’essentiel

  • L’immatriculation d’une micro-entreprise se fait uniquement en ligne, sur le Guichet unique des formalités des entreprises géré par l’INPI.
  • Une activité commerciale est inscrite au Registre national des entreprises (RNE) et au Registre du commerce et des sociétés (RCS). Une activité artisanale ou libérale est inscrite au RNE seulement.
  • La demande se dépose au plus tôt un mois avant le début d’activité, et au plus tard 15 jours après.
  • Pièce d’identité, justificatif de domiciliation, déclaration de non-condamnation : le dossier doit être complet dès l’envoi.
  • Legal Company Offshore constitue et dépose votre dossier à votre place. Vous n’avez qu’à nous transmettre vos pièces.

Qu’est-ce qu’une micro-entreprise et quelles sont ses caractéristiques ?

La micro-entreprise est une forme simplifiée de l’entreprise individuelle. Elle vous permet d’exercer une activité en nom propre, sans créer de société, avec un régime fiscal et social allégé. Le micro-entrepreneur relève du régime micro-social : il déclare son chiffre d’affaires à la fréquence qu’il choisit, mensuelle ou trimestrielle, au moment de sa création.

Tout le monde ne peut pas s’installer sous ce statut. L’accès au régime de la micro-entreprise dépend de plusieurs conditions :

  • des conditions liées à la personne de l’entrepreneur ;
  • des conditions de nationalité ;
  • la nature de l’activité exercée ;
  • un plafond de chiffre d’affaires à ne pas dépasser.

Le statut protège mieux qu’avant. Depuis le 15 mai 2022, le patrimoine professionnel et le patrimoine personnel de l’entrepreneur individuel sont séparés automatiquement, et sa résidence principale est protégée de plein droit contre les dettes professionnelles.

Dernier point à comprendre avant toute démarche : l’immatriculation est la déclaration de votre activité auprès de l’administration. Elle a lieu au moment de la déclaration de début d’activité et inscrit votre entreprise sur un registre. C’est elle qui donne à la micro-entreprise son existence juridique, qui l’identifie auprès des tiers, qui vous autorise à exercer et qui ouvre vos droits à la protection sociale. Elle se conclut par l’attribution d’un numéro SIRET. Avant de vous lancer, vérifiez que ce statut correspond réellement à votre projet de création d’entreprise : c’est le premier point que Legal Company Offshore examine avec chaque entrepreneur qui nous confie son dossier.

Où effectuer votre demande d’immatriculation selon votre activité ?

Il n’existe qu’un seul point d’entrée. La demande d’immatriculation se fait obligatoirement en ligne, sur le Guichet unique des formalités des entreprises. Cette plateforme électronique, gérée par l’INPI, remplace tous les autres services d’immatriculation qui existaient auparavant. Toutes les formalités de création y transitent, quelle que soit la nature de votre activité.

Ce qui change d’une activité à l’autre, c’est le registre sur lequel votre entreprise sera inscrite. Le Guichet unique transmet ensuite votre dossier aux bons interlocuteurs. Pour résumer la répartition :

Type d’activitéRegistre(s) d’inscription
CommercialeRegistre national des entreprises (RNE) et Registre du commerce et des sociétés (RCS)
Agent commercialRegistre national des entreprises et Registre spécial des agents commerciaux (RSAC)
ArtisanaleRegistre national des entreprises uniquement
LibéraleRegistre national des entreprises uniquement

Immatriculation d’une activité commerciale

Si vous achetez pour revendre, vendez en ligne ou exploitez une activité de négoce, votre micro-entreprise relève du commerce. Elle est alors inscrite à deux registres : le Registre national des entreprises et le RCS, tenu par les greffes des tribunaux compétents, comme le Greffe du tribunal de commerce de Paris pour les entreprises parisiennes.

La profession d’agent commercial obéit à une règle propre, avec une inscription au Registre spécial des agents commerciaux. L’inscription au Registre du commerce et des sociétés donne droit à l’extrait Kbis, le document que banques, fournisseurs et bailleurs vous réclameront. Une erreur de qualification de l’activité, commerciale au lieu d’artisanale par exemple, envoie votre dossier vers le mauvais registre et vous oblige à une formalité de modification par la suite.

Immatriculation d’une activité artisanale ou libérale

Plombier, coiffeur, graphiste, consultant, formateur : ces activités artisanales ou libérales sont inscrites au seul Registre national des entreprises. La formalité paraît plus légère, mais elle cache un piège fréquent, les activités réglementées. Certains métiers exigent un diplôme, un titre professionnel ou une autorisation d’exercice, dont une copie doit figurer dans votre dossier. Vous pouvez consulter les listes officielles des activités et professions réglementées pour vérifier votre situation.

Même logique pour les activités non sédentaires, exercées de façon itinérante sur l’espace public (marchés, vente ambulante) : vous devrez indiquer si vous êtes ambulant ressortissant de l’Union européenne hors France ou ambulant non sédentaire.

Et l’URSSAF dans tout cela ? Elle ne reçoit plus les demandes d’immatriculation. Elle intervient pour vos cotisations sociales, vos déclarations de chiffre d’affaires et la demande d’ACRE, l’aide aux créateurs et repreneurs d’entreprise. Si vous ne savez pas dans quelle catégorie ranger votre activité, confiez la qualification à Legal Company Offshore : nous identifions le bon registre et les justificatifs exigés avant le moindre envoi.

Les informations relatives à l’entrepreneur à préparer

Le formulaire de création sur le Guichet unique commence par une étape intitulée identité de l’entreprise. Pour une micro-entreprise, l’entreprise et l’entrepreneur ne font qu’un : c’est donc vous que l’administration identifie en premier. Préparez ces informations avant de vous connecter, car une saisie interrompue en cours de route est la première source d’erreurs.

Identité et données personnelles

Vous renseignez d’abord votre état civil, tel qu’il apparaît sur votre pièce d’identité. Ces données personnelles alimentent le Registre national des entreprises, dont une partie est publique.

Le formulaire vous demande ensuite de choisir votre organisme d’assurance maladie parmi plusieurs options : régime général, régime agricole, non salarié non agricole, ENIM ou autre. Beaucoup d’entrepreneurs bloquent sur cette question. En cas de doute, l’URSSAF conseille d’indiquer « régime général ». C’est aussi dans cette partie du dossier que vous choisissez la périodicité de vos déclarations au régime micro-social, mensuelle ou trimestrielle.

Adresse personnelle et situation professionnelle antérieure

L’adresse personnelle de l’entrepreneur est obligatoire. Soyez attentif : si votre domicile sert aussi d’adresse à votre micro-entreprise, il sera communiqué au RNE et rendu public. Pour garder votre adresse privée, d’autres solutions existent, que nous détaillons plus bas avec l’établissement.

Vient ensuite la question de l’activité antérieure. Répondez « oui » si vous avez déjà exercé une activité non salariée, même ancienne ou brève. Le formulaire vous demande aussi si vous exercez une activité simultanée, par exemple un emploi salarié conservé en parallèle de votre création d’entreprise. Cette situation est parfaitement compatible avec la micro-entreprise, mais elle doit être déclarée dès l’immatriculation.

Cas particuliers : insaisissabilité, contrat d’appui et composition de l’entreprise

Trois rubriques du formulaire déroutent la plupart des créateurs. Une mauvaise réponse peut avoir des conséquences lourdes sur votre patrimoine.

L’insaisissabilité. Depuis la réforme de 2022, votre résidence principale est protégée automatiquement. Vous n’avez plus à établir de déclaration d’insaisissabilité pour elle. Le formulaire vous propose pourtant de déclarer l’insaisissabilité des biens fonciers qui ne servent pas à votre activité, comme une résidence secondaire. Attention : cocher « oui » revient à indiquer une renonciation à l’insaisissabilité de votre résidence principale. Sauf si vous avez déjà renoncé volontairement à cette protection, par acte notarié notamment, cochez « non ». Si vous souhaitez protéger d’autres biens immobiliers non affectés à votre activité, une copie authentique de la déclaration relative à leur insaisissabilité devra être jointe au dossier.

Le contrat d’appui. Si vous avez signé un contrat d’appui au projet d’entreprise (Cape), vous déclarez sa date de début et sa date de fin, le numéro Siren et la dénomination de l’entreprise contractante, ainsi que son adresse.

La composition de l’entreprise. Cette rubrique sert à déclarer les personnes, autres que vous, qui ont le pouvoir d’engager l’entreprise. Le mandataire peut être un indivisaire ou une personne ayant le pouvoir d’engager l’établissement. Pour une micro-entreprise classique, elle reste souvent vide.

Ces cases engagent votre patrimoine personnel. Faites-les relire par Legal Company Offshore avant validation : une case mal cochée est une protection perdue, et nos juristes la repèrent en quelques minutes.

Les informations relatives à l’entreprise à fournir

Une fois l’entrepreneur identifié, le formulaire passe à l’entreprise elle-même puis à la seconde étape, consacrée à l’établissement. C’est ici que se joue la qualification de votre activité, donc le registre et les obligations qui en découlent.

Dénomination et activité de la micro-entreprise

Vous indiquez la dénomination sous laquelle vous exercerez, puis vous décrivez votre activité de la micro-entreprise. Soyez précis : une description vague (« services divers ») complique le rattachement de l’entreprise au bon registre et peut provoquer une demande de complément.

Précisez aussi la nature de l’activité, sédentaire ou non, et la date de début d’activité envisagée. Cette date conditionne le calendrier de votre dépôt, puisque la demande doit arriver au plus tôt un mois avant elle et au plus tard 15 jours après. Si votre activité est réglementée, gardez à portée de main le diplôme, le titre ou l’autorisation correspondants.

Localisation et caractéristiques de l’établissement

L’adresse de l’établissement peut différer de votre adresse personnelle. Trois options s’offrent à vous :

  • votre domicile personnel, solution la plus fréquente pour démarrer ;
  • un local professionnel, si vous recevez des clients ou stockez du matériel ;
  • une société de domiciliation, qui vous fournit une adresse sans exposer votre logement.

Quel que soit votre choix, cette adresse est obligatoirement communiquée au Registre national des entreprises et rendue publique. Le formulaire vous demande enfin si l’établissement emploie ou non des salariés. Le choix de l’adresse a des effets durables sur votre vie privée et sur l’image de votre micro-entreprise : Legal Company Offshore vous aide à trancher et s’occupe de tout, jusqu’à la saisie finale.

Les documents justificatifs obligatoires à constituer

Un dossier de création d’entreprise incomplet ne part pas au registre. Numérisez ces pièces avant d’ouvrir le formulaire, dans un format lisible :

  1. Une copie de votre pièce d’identité, en cours de validité.
  2. Un justificatif de domiciliation portant une adresse clairement identifiable : facture d’eau, d’électricité ou de gaz.
  3. Une déclaration sur l’honneur de non-condamnation et attestation de filiation, datée et signée.
  4. Pour une activité réglementée : la copie de l’autorisation d’exercice, du diplôme ou du titre requis.
  5. Si vous avez signé un contrat d’appui au projet d’entreprise : une copie du contrat.
  6. Si vous souhaitez protéger d’autres biens immobiliers que votre résidence principale : la copie authentique de la déclaration d’insaisissabilité.

Les trois premiers documents concernent tous les micro-entrepreneurs. Les trois suivants ne s’appliquent qu’à certaines situations.

La déclaration de non-condamnation est le document le plus souvent mal rempli : oubli de date, absence de signature, modèle inadapté. Chez Legal Company Offshore, nous préparons ce document à votre place, vérifions chaque pièce et ne déposons qu’un dossier complet. Votre seule tâche consiste à nous envoyer vos justificatifs.

Les étapes de votre demande d’immatriculation

Informations prêtes, pièces numérisées : vous pouvez passer à la saisie. Comptez une session sans interruption, car les questions s’enchaînent et certaines réponses conditionnent les écrans suivants.

Étape 1 : compléter le formulaire de création

Connectez-vous au Guichet unique des formalités des entreprises et choisissez une formalité de création d’une entreprise individuelle sous le régime de la micro-entreprise. Le formulaire suit deux grandes parties.

  • Première étape, l’identité de l’entreprise : entrepreneur, adresse personnelle, activité antérieure, entreprise, contrat d’appui, composition de l’entreprise, insaisissabilité.
  • Deuxième étape, l’établissement : informations générales (adresse, salariés), puis informations sur l’activité.

Avancez rubrique par rubrique en vous appuyant sur les sections précédentes de ce guide. Relisez particulièrement la case d’insaisissabilité avant de passer à l’écran suivant.

Étape 2 : rassembler et transmettre vos documents

Le Guichet unique vous invite ensuite à joindre vos pièces justificatives. Vérifiez que chaque fichier est lisible et complet, recto et verso pour la pièce d’identité. Si vous comptez demander l’ACRE, faites-le maintenant : la demande s’adresse à l’URSSAF, en même temps que la déclaration de création sur le Guichet unique, à l’aide du formulaire disponible sur le portail de l’URSSAF, accompagné du justificatif de création d’activité. Une demande tardive fait perdre l’aide.

Étape 3 : déposer votre dossier auprès de l’organisme compétent

Validez, signez électroniquement et transmettez. Vous n’avez pas à choisir vous-même le greffe ou l’organisme : le Guichet unique oriente votre dossier vers le registre compétent selon l’activité déclarée. Votre seule contrainte est le calendrier, avec un dépôt au plus tôt un mois avant le début de votre activité et au plus tard 15 jours après. Gardez une copie du récapitulatif de votre formalité.

Ces trois étapes paraissent simples sur le papier. Dans la pratique, c’est au milieu de la saisie que surgissent les questions bloquantes. Déléguez la saisie à Legal Company Offshore : nous remplissons le formulaire, joignons les pièces et déposons le dossier dans les délais, sans que vous ayez à vous connecter.

Délais de traitement et ce qui se passe après l’envoi de votre demande

Une fois la demande envoyée, le Guichet unique transmet votre dossier aux organismes concernés. L’entreprise est inscrite au Registre national des entreprises et, pour une activité commerciale, au Registre du commerce et des sociétés. Vous recevez votre numéro SIRET, qui vous identifie auprès de vos clients et de l’administration, et, si votre activité relève du RCS, votre extrait Kbis.

Aucune durée de traitement fixe n’est garantie : un dossier complet et cohérent passe plus vite qu’un dossier qui déclenche une demande de régularisation.

La formalité d’immatriculation n’est que le point de départ. Votre micro-entreprise entre dans le régime micro-social et vous devez déclarer votre chiffre d’affaires selon la périodicité choisie, mensuelle ou trimestrielle, auprès de l’URSSAF. Toute évolution de votre situation, comme un changement d’adresse ou d’activité, passera par une nouvelle formalité sur le Guichet unique, avec les mêmes exigences de rigueur. Legal Company Offshore assure aussi ce suivi : vos formalités d’entreprises futures sont traitées par la même équipe, qui connaît déjà votre dossier.

Ressources et aide pour finaliser votre immatriculation

Plusieurs organismes publics mettent à disposition des outils gratuits pour les créateurs d’entreprises. Ils vous aident à comprendre les démarches, sans les faire à votre place :

  • Bpifrance Création propose une vidéo, Tuto créa : Réaliser les formalités d’immatriculation, pour préparer la saisie sur le Guichet unique.
  • L’INPI met à disposition l’application Start-INPI dédiée aux entrepreneurs, l’annuaire des activités et professions réglementées, des permanences juridiques en propriété intellectuelle et des formations via l’Académie INPI.
  • L’URSSAF héberge le formulaire de demande d’ACRE et gère vos déclarations sociales après la création.

Ces ressources sont utiles pour comprendre le parcours. Elles ne vérifient pas votre dossier et ne corrigent pas une case mal cochée. Si vous voulez une création de micro-entreprise sans erreur ni perte de temps, confiez votre immatriculation à Legal Company Offshore : nous qualifions votre activité, préparons vos pièces, remplissons le formulaire et suivons le dossier jusqu’à l’obtention de votre SIRET. Vous cliquez, vous déléguez, on s’occupe de tout.

FAQ : Les questions que vous vous posez

Quand faut-il immatriculer sa micro-entreprise ?

La demande doit être déposée au plus tôt un mois avant le début de votre activité et au plus tard 15 jours après. Ce calendrier est fixé par la réglementation, pas par le Guichet unique. Préparez vos pièces à l’avance pour déposer dès l’ouverture de cette période.

Puis-je immatriculer ma micro-entreprise en ligne ?

Oui, et c’est même obligatoire. La demande se fait exclusivement sur le Guichet unique des formalités des entreprises, géré par l’INPI, qui a remplacé tous les autres services d’immatriculation. Le dossier papier n’est plus accepté.

Faut-il passer par l’URSSAF pour déclarer sa micro-entreprise ?

Non, l’immatriculation se fait sur le Guichet unique et non auprès de l’URSSAF. L’URSSAF intervient pour la demande d’ACRE, à envoyer en même temps que la déclaration de création, puis pour vos déclarations de chiffre d’affaires au régime micro-social.

Que se passe-t-il si ma demande d’immatriculation est incomplète ?

Un dossier incomplet ne peut pas être inscrit au registre tant que les éléments manquants ne sont pas fournis. Pièce illisible, déclaration de non-condamnation non signée ou justificatif de diplôme absent retardent votre inscription. Faire vérifier le dossier avant l’envoi évite ce retard.

Vous souhaitez structurer votre activite ?

Consultation gratuite 20 min — un expert analyse votre situation.

Etudier mon projet
Défiler vers le haut